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A LIRE : Mes sorties VTT 2026 - Météo à Pogny

vendredi 16 mai 2014

Maudit Vent ...


   Comme prévu, j’ai fait un grand, un très grand tour pour ce vendredi AM.
   Belle ballade mais p....n, j’en ai ch... , surtout pour le retour !
   Il faisait très bon (jusqu’à 23° à l’abri... du vent), mais j’ai dû taper dans les réserves très souvent pour me farcir un vent de N-E plutôt costaud qui va souffler en continu tout le temps.

   Et puis, j’étais en colère, car j’ai oublié de remettre la carte mémoire dans mon APN, du coup, je ne pourrais pas vous faire profiter des paysages que j’aurais vu cet après-midi. Pas de photos... Les boules.

   Et dès le départ, j’ai eu droit au vent (je ne pensais qu’il soufflerait autant). J’ai pris la direction des Mothées mais j’ai contourné le bois. Je suis passé d’un champ éolien à un autre. En commençant par celui au-dessus de chez moi, puis celui derrière Omey-La Chaussée, avant de longer les 6 des Quatre Chemins. Après avoir passé la ferme du même nom, j’ai longé la ligne d’éoliennes de Vanault le Châtel, puis les dernières de Lisse en Champagne. Tout ça avec un vent de face quasi tout le temps. Pour les 18 premiers km, j'étais déjà servi. Alors quand je l’avais plus favorable, je relâchais les muscles. J’avais accumulé un peu de dénivelée. Après avoir quitté ce secteur, depuis les hauteurs, je commençais à constater le changement d’environnement : un peu plus de bois, moins de grands champs, du relief, mais encore pas de vignes, il fallait d’abord passer encore quelques belles bosses, dont certaines avec un fort pourcentage : le GPS passait parfois les 15-17 %, heureusement sur des distances assez courtes, en général, pas plus d’une centaine de mètres. Après ces raidillons, je suis passé par plusieurs descentes, dont deux très rapides (à plus de 50 km/h, c’était sympa).

   Lorsque j'étais de nouveau sur des points hauts, je voyais les villages de Val de Vière (et les bois où on va aux jonquilles), et les deux villages de Vavray (le grand et le petit). Les champs en culture ondulaient avec le vent, c’était joli, même dans ces conditions.
Une petite erreur d’orientation m’aura obligé à rester sur le goudron plus longtemps que prévu. Dommage. J’ai raté la plus grande partie du vignoble au S-E de Bassuet (juste un petit bout avant St Lumier). Mais je serais passé au milieu de celles de Bassu.
A St Lumier en Champagne, j’avais fait le plus gros des bosses. Et j’avais déjà 40 km au compteur !

   J’ai récupéré le GR14 jusqu’à la Chaussée, avec de nouveau le vent presque de face. Ça devenait dur pour les jambes. Mais heureusement pas de crampes, même au retour. Puis un bout de Canal avant de prendre de nouveau le GR, jusqu’à Pogny.


   Une grosse sortie donc, puisqu’au retour le GPS indiquait 57,50 km (540 m de D+ pour 3h10 de temps roulé), mais avec le vent de ce vendredi, j’ai eu l’impression d’en avoir fait beaucoup plus. Et ma vitesse moyenne n'aura pas dépassé les 18 km/h. Sans ce vent, je me serais sûrement senti plus à l'aise.


   J’ai pu constater cet après-midi que le VTT est un sport qui peut être exigeant physiquement. Et dans ces circonstances, il faut rester humble, ravaler sa fierté et avouer que ça peut être dur. C’est aussi pour ça que je n’ai jamais eu envie d'aller au-delà de mes limites, pas envie de finir "cramé", quel intérêt ? Mais bon, j’ai quand même tenu la distance. Et ça, c’est une satisfaction personnelle. Et ça me convient !!

   Mais, demain après-midi, et comme je l’avais envisagé, ce sera singles mais sur une distance bien moins longue. Pas fou non plus !
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RV(tt) -- le 16 mai 2014


mercredi 14 mai 2014

programme VTT du 17-18 mai

Un week-end VTT qui va commencer vendredi après-midi.
Je profite d'une récup' pour faire une grande sortie (45-50km) sur 3h30
Certainement un tour du côté des vignobles du Perthois 
(Lisse en Champagne, Bassu, Bassuet, etc -> D+)
Comme il a bien plu cette semaine, pas de déplacement 
à Cormicy dimanche matin, car les bois risquent d'être très (trop) gras,
ce sera donc sortie locale Samedi AM 13h30, 
passage singles Mothées, Marsonnet, Fond de Sarizet (35-40 km)



dimanche 11 mai 2014

Pour renouer avec le fun


   Plus de 15 jours sans rouler, à la fin ça donne l’impression d’un léger manque.

   Le temps de cette semaine ne permettait pas vraiment d’aller rouler. Un début de week-end pourri. Et un dimanche venteux mais sec (du moins lorsque je me suis mis en route). Venteux, oui, et j’en ferais les frais ! Quant aux températures, elles dépasseront rarement les 13°.




   Au départ, j’avais envisagé une rando dans la Meuse et puis, compte-tenu de ce que je viens de rédiger juste avant, par rapport au temps, je me suis rabattu sur une sortie locale. En plus, pas envie de faire une trop grosse boucle, alors j’ai opté pour une sortie "singles". Un peu de canal pour faire tourner les jambes jusqu’à Omey, puis le single Omey-La Chaussée. Un circuit que je n’avais jamais fait comme ça jusqu’à présent : je suis monté dès l’entrée par l’épingle pour arriver à la grande descente, puis à la 1° bifurcation, je suis resté sur la trace du bas, avant de prendre la rampe qui ramène sur l’axe de la descente technique, puis j’ai récupéré la trace qui sort à l’écluse. A la Chaussée, je suis allé vers les Malandaux, avant d’arriver face aux Mothées, en prenant un peu de bosses. Ça m’a conduit devant la première éolienne installée sur le coin, celle de la Côte l’Epinette (emplacement sur mon plan). 

Ses 3 pales sont au sol, il reste le corps et la nacelle de la machinerie en place. Révision ? Problème technique ? N’empêche que ça fait drôle de la voir comme cela.






















   Pour ce début de sortie, le soleil était encore un peu présent.

   Je suis donc revenu vers les Mothées et réalisé un beau circuit sur le spot pour prendre le meilleur tracé possible. Je pense que je suis arrivé à ce que je voulais, sans chevaucher ma trace : le Bois des Renards, les Ruches, le Plateau via la boucle variante (j’y ai croisé 2 vététistes), puis en sortant de ce dernier single, celui des Erables pour faire le talus, et arriver à la grande descente, et pour finir à cet endroit, le single qui tape bien qui longe le chemin des Mothées, côté Francheville. Enfin, un tour dans la Sapinière avant de filer (c’est le bon mot) vers Francheville à presque 55 km/h après ce spot. 


   Après avoir passé le bois du Mont Familiot, un chevreuil solitaire (un peu comme moi ce matin) gambadait au milieu des champs. 
   Le vent soufflait avec de bonnes rafales et en l’ayant de travers, j’avais l’impression de rouler penché et d’être constamment emmené sur la droite !

   Autre secteur de singles : les Bois du Marsonnet. Si, pour aller vers les Mothées, j’ai pu profiter d’un vent favorable (puisque je l’avais dans le dos), pour arriver au Marsonnet, je commençais à subir pour la première fois, le vent de face. Ça n’a pas duré longtemps, heureusement, car j’ai pris la lisière droite du bois (les hautes herbes m'ont bien mouillé les pieds). Ensuite, le chemin dans les racines avant de monter le dévers dans les Sapins. J’ai continué sur le chemin abrité avant de faire le single qui finit sur la piste forestière. C’est là que je me suis rendu compte que les pluies des derniers jours avaient suffisamment mouillé le sol pour le rendre glissant, j’ai failli partir plusieurs fois par terre, car la trace était bien humide et même collante. Si jusque là, je ne m’étais fait que moucheter, j’ai un peu chargé les roues dans ce coin et j’ai eu droit à quelques projections de terre. J’ai d’ailleurs sali mon VTT sur le Marsonnet. 
   Le ruisseau coule toujours autant de bout en bout. En sortant du single à Fontaine Bénite, je suis resté à l’abri, puis j’ai traversé la route de Marson avant de reprendre de la hauteur sur les chemins en face du Marsonnet.
   Dès que j’ai tourné sur la gauche, j’ai pris le vent pleine face (jusqu’à Vésigneul). Usant !! Car le chemin est en faux-plat montant. En plus, le ciel se chargeait sérieusement. Le secteur en direction des côtes de la Coole et de Vitry le François était gris très foncé et on pouvait aisément constater que là-bas il pleuvait. 

ciel bien gris au sud-ouest















ciel plus dégagé vers Châlons















   J’ai d’ailleurs eu droit à quelques belles gouttes, cinglantes. Juste assez pour me refroidir les cuisses dont les muscles, du coup, commençaient à faire mal : pluie + froid (la T° a perdu 2°)+vent+effort pour compenser, pas top. J’ai croisé un jogger de Pogny, bien téméraire, et je suis arrivé sous le pont de la RN44 à Vésigneul, traversé le village et je suis entré dans le single (à l'abri) le long de la Moivre qui sort au silo. J’ai croisé 3 vététistes dans la première partie.
Une fois arrivé au silo, j’ai fait un petit break puis je suis arrivé à la maison.


   Bilan de cette sortie décoiffante (quoi que, pas trop dans mon cas) : 33,50 km, 380 m de D+, 2h20 de temps roulé.


   J’aurais au moins échappé au gros de la pluie mais pas totalement au vent (la météo parlait de rafales à 50 km/h, on ne devait pas en être loin). De Marson à Vésigneul, j’ai un peu tiré la langue. Quant à ma forme, j’ai bien senti que 2 semaines sans rouler, il me manquait un peu de souffle, mais au niveau technique, ça a été, mais le Pitch a dû aussi compenser les km que je n’avais pas fait ces derniers temps.
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RV(tt) - le 11 mai 2014

dimanche 4 mai 2014

Vacances Italiennes (1)


Une semaine d'absence sur mon blog pour cause de vacances.  Dans ce qui suit, c'est le programme de cette semaine :


Nos vacances de Pâques en Ligurie (du 26 avril au 3 mai 2014)


   Cette année, pour notre semaine de vacances d’Avril, nous avons décidé d’aller en Italie. Point de chute : la Spézia, en Ligurie. Pourquoi la Spézia, parce que cette ville était idéalement située pour nos diverses excursions programmées: autoroute proche, déplacements en train avec la gare à 15 mn, commerces à proximité.

Sur cette carte, situation de la Spézia :


Jour 1 : samedi 26 avril : Voyage aller

   Départ le samedi 26 avril bien avant l’aurore (4h du mat’). Un tiers du parcours s’est effectué en France, jusqu’à Bâle (Nancy, Colmar, Mulhouse), puis un tiers en Suisse (par Luzerne). On traversera les Alpes par le tunnel du Gotthard pour faire le dernier tiers de notre périple en Italie. Parcours économique : vignette autoroutière Suisse : 33 € + autoroutes Italie : 55 € A/R.
Le temps était correct jusqu’en Alsace, qu’on passera sous une pluie fine. Une fois en Suisse, les conditions météos se sont grandement améliorées. Avant le tunnel, vers 10h, il faisait pas loin de 20°.


   En ayant décollé tôt le matin, le GPS indiquait une heure d’arrivée sans les pauses à la Spézia pour 13h30. Avec les arrêts quasi obligatoires toutes les 2h, plus le temps du repas, on espérait arriver vers 15h30-16h. C’était sans compter le passage du tunnel du Gothard. Les conditions de circulation étaient plutôt bonnes sur la Suisse, puis le trafic a un peu augmenté, puis comme ce tunnel est un "monotube", c’est une voie pour chaque sens, la circulation est donc régulée, une quinzaine de kilomètres avant. Et c’est à partir de là qu'on a commencé à perdre du temps. Plus d’une heure et demie au total à cause de la régulation, on va faire les kilomètres jusqu’au tunnel d’abord en accordéon, puis arrêt total (heureusement pas trop longtemps). Ceci nous fera arriver à destination à presque 17h.



   Une fois dans le tunnel (17 km), ça roule normal (70 km/h) mais par contre la T° s’élève énormément. Le thermomètre de la voiture indiquera à un moment 30°, au lieu des 20 évoqués plus haut à l’extérieur du tunnel.

























   D’un côté et de l’autre des Alpes, les paysages sont magnifiques. De la neige sur les plus hauts sommets, de l’eau qui coule en torrents presque partout. On en a pris plein les yeux.
   On fera notre pause repas juste après la sortie du tunnel. Sous un beau soleil et 24°.






















Passage de la frontière à Luzerne, puis le lac de Côme, Milan, et après avoir alterné tunnels et viaducs pour traverser les Alpes Appenins, enfin notre point de chute : la Spézia. Il faisait beau et bon à notre arrivée.
Accueil par le propriétaire, installation, repas et dodo (pour récupérer des plus de 12h de notre voyage). En plus, les lits étaient déjà faits !





Vacances italiennes (2)


Jour 2 : dimanche 27 avril : Pise

   Le soleil de la veille n’aura pas duré longtemps. Réveil sous un ciel gris, les collines au-dessus de la Spézia sont couronnées de gros nuages qui n’annoncent rien de bon.


   En effet, peu avant 10h, la pluie s’est mise à tomber. On valide quand même notre déplacement du jour : Pise. On s’est dit que ça ne tomberait pas toute la journée. On y a cru …..

   1h de route pour s’y rendre. Pise, on connaissait déjà un peu car lors de notre séjour d’été de 2007 en Toscane, on y était déjà venus. Cette fois-ci, on souhaitait y passer plus de temps. 

   J’ai retrouvé (coup de chance ? ) le même parking (gratuit) qu’en 2007, situé à 10mn à pied de la "Torre Pendente". On s’équipe : vestes de pluie et parapluies et on arrive sur la Place des Miracles où nous retrouvons les 3 monuments : la Baptistère, la Cathédrale et la Tour penchée. 


















   La pelouse est aussi verte qu’en été mais la région a dû être bien arrosée par les pluies ces derniers mois. De la pluie, on y aura droit une bonne partie de la journée. Ça n’a pas découragé les touristes et nous non plus. Il y avait du monde ! 

















   Le temps de s’offrir une pause repas dans un restaurant proche de la grande place, nous avions réservé la visite de la Tour à 14h. Quand on grimpe les marches (en colimaçon) pour arriver tout en haut, on sent bien que sur une partie, on a tendance à être déportés vers le mur extérieur, ça fait bizarre.
 

   De tout en haut, on avait une vue magnifique sur toute la ville de PISE. Presque 200 marches en marbre, un peu usées par le temps et les visiteurs, à monter puis à redescendre ! Il manquait juste le soleil.

 







   Une fois terminée cette visite, un tour dans les petites rues aux alentours qui nous amèneront jusqu’aux rives de l’Arno. 









Le temps se dégageait et la pluie nous lâchait enfin. Pour retourner à la voiture, on a repris des ruelles étroites, passés quelques belles places avant de longer de nouveau la place des Miracles et de quitter ses 3 monuments caractéristiques. 
















   

















On aura bien marché tout au long de cette journée, bien remplie. Contents d’être rentrés pour nous poser.