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lundi 22 mai 2017

la Voie Verte du Canal de la Haute Seine (10)

 Mon week-end sportif s’est terminé Dimanche. En effet, vu le beau temps, nous avons fait (avec Christelle) un déplacement dans l’Aube. Et plus précisément pour aller découvrir la Voie Verte qui relie Troyes à St Oulph (commune limitrophe avec la Marne), le long du canal de la Haute Seine.
Ce canal, aujourd’hui désaffecté, date de Napoléon 1er. Son histoire est intéressante. Pour les curieux, je vous invite à suivre ces liens pour en savoir plus sur ce canal.

HISTOIRE DU CANAL

LE HALAGE



 Ce dimanche il faisait vraiment bon. Un peu de vent d’Est, mais des températures supérieures à 20°. Mais comme notre parcours allait être ombragé, c’était un bon temps pour faire une belle ballade.




 Nous avons posé la voiture à St Oulph. A savoir que le Conseil Départemental de l’Aube a aménagé des zones de stationnement un peu partout tout au long du linéaire de cette voie verte. Ce qui permet de rejoindre facilement les bords du canal.

 Comme c’était une sortie en ligne avec retour par le même chemin, on pouvait faire demi-tour quand on voulait.



Le parcours via Relive.cc ICI

 On traversera tout d’abord la commune de Méry s/ Seine, puis celle de Droubt Ste Marie. Les autres communes alentours étant un peu plus à l'écart du canal.

 On doublera ou croisera de nombreux promeneurs, souvent en famille, à pied, à vélo. C’est vrai que le cadre très verdoyant et bucolique est sympa pour une ballade.
Sur notre passage, plusieurs écluses, bien restaurées. 


  Nous passerons à côté de celles de St Ouph, Mérey, Vallant St Georges, Payns, St Lyé. 1 pont-canal sur le Melda près de Savières.

le pont-canal sur le Melda (en arrière-plan)

 La Seine n’était pas loin du canal. On s’en est approché près de St Lyé.

un méandre de la Seine

 Au bout de 22 km, non loin de Barberey St Sulpice, nous avons fait demi-tour. Ca faisait un peu plus d’une heure qu’on roulait, il était temps de revenir à notre point de départ.


 Sur ce canal, la faune et la flore sont riches. Le canal est souvent recouvert de nombreux nénuphars. Des ajoncs bordent la rive opposée (réservée aux marcheurs et aux cavaliers).

 Il y a aussi plusieurs espèces de palmipèdes : cygnes, oies cendrées, cols verts mais aussi des poules d’eau.






 L’eau du canal est assez claire et peu profonde, ça permettait d’y voir de nombreux poissons.


 On reviendra à la voiture avec 44 km au compteur en ayant fait une belle promenade-découverte de cette Voie Verte.



 On projette de retourner dans l’Aube pour aller sur une autre Voie Verte, celle des Lacs d’Orient, au départ de Dienville.

 Grosse semaine de vélo qui s’est achevée pour moi, avec presque 140 km parcourus !
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RV(tt) - le 22 mai 2017


dimanche 21 mai 2017

Les vignes de Bassuet

  Ce samedi après-midi, je suis parti pour une sortie solo. J’avais un objectif : le vignoble du côté de Bassuet.

  Petit vent d’Ouest qui tournera au Sud en cours de sortie, ce qui fait que je ne l’aurai quasiment jamais de face. C’est rare !
Le ciel était un peu couvert lorsque je suis parti. Il faudra attendre le milieu de l’après-midi pour que le ciel se dégage et qu’il fasse plus chaud. Le thermomètre va monter et descendre (un peu comme mon circuit), en fonction des nuages, tout au long de ma sortie.




  Je suis parti en direction des Mothées puis le silo de la Chaussée [1]. J’avais déjà "rencontré" quelques bosses. J’arriverai ensuite au Moulin de la Chaussée puis jusqu’au-dessus du vallon de Bel-Air [2] j’étais sur les traces (mais à l’envers) de mon parcours de Mardi. Je traverserai la RN44. Une voiture était bien accidentée dans le fossé et à contre-sens.


 Je couperai ensuite les routes de St Amand puis de St Lumier [3]. Depuis un point haut, j’avais vue à droite sur Gravelines et à gauche sur mon objectif du jour : le coteau viticole de Bassuet (encore loin). 



 Je rejoins St Quentin les Marais, puis un peu de goudron sur la route de Changy pour retrouver ensuite les chemins. Je me retrouvais alors au pied du vignoble [4].

  Ca va grimper, bien grimper. De 11 à 14 %. Une fois en haut, j’ai une belle vue dégagée sur le Perthois, la vallée de la Saulx et le secteur d’où je venais. Des côtes avec un pourcentage compris entre 8 et 14 %, j'en aurai un certain nombre tout au long de ma rando.




vignoble et vallée de la Saulx
 Après cette pause durant laquelle j'aurai profité de la vue, je descends sur Bassuet. Je monte l’autre coteau, de nouveau dans les vignes. Le chiffre de la D+ a bien grimpé. J’avais déjà eu des côtes bien senties (et ma sortie n’était pas terminée ! ). Depuis la ligne de crête, j’avais Bassuet d’un côté et de l’autre, Lisse dans le vallon suivant. 


en arrière-plan la ligne d'éoliennes de St Amand.
  Après avoir passé Lisse en Champagne, je vais me retrouver au milieu de la ligne d’éoliennes au-dessus de St Amand [5]. Un gros lièvre sorti d’un champ de blé va piquer une pointe de vitesse devant moi.

 Je vais me diriger vers le Bois du Ru de Coulvagny [6] puis récupérer le chemin qui m’amènera derrière les Mothées par le carrefour de Mentarah. Un beau renard traversera tranquillement devant moi. Je vais terminer mon parcours par un circuit singles dans les Mothées. J'y rencontrerai une couleuvre qui se faisait chauffer sur la craie au soleil. Je reviendrais par la pisciculture de Pogny.

 La T° était bien remontée et le ciel n’avait presque plus de nuages.
Ce samedi j’aurai fait un sacré beau parcours, avec de beaux points de vue :

- 58,2 km parcourus
- 3h48 de temps roulé
- 952 m de D+ !!!

Ca a bien monté !!



 J’ai explosé le chiffre de la dénivelée sur un parcours ! Comme quoi, en cherchant bien, il est possible de trouver des côtes qui piquent les jambes et de cumuler de la D+. Il suffit d’aller rouler dans le bon secteur.

Mon circuit via "relive.cc" : ICI

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RV(tt) - le 21 mai 2017

mercredi 17 mai 2017

C'était déjà l'été ! 😎

  Après ma rando meusienne de Dimanche, je suis allé éliminer les toxines de cette rando ce mardi soir en retrouvant "mes terres" 😉.

  Il faisait chaud pour une mi-mai (le thermomètre dépassera les 30° lors de mes pauses) mais je suis plus à l’aise pour rouler par ces températures. En plus, toutes les éoliennes étaient à l’arrêt, et donc à peine un souffle d’air (sauf dans les descentes 😃 ). J’ai adopté une tenue light (maillot sans manche). 👍



  Je passe la vallée de la Guenelle, traverse Cheppes la Prairie, puis j’irai frôler le Mont Crapaud [1]. Je coupe le bois de la Pelle [2] puis la route Songy/Coole. J’arrive sur un autre point dominant du secteur, au milieu du nouveau parc éolien de l’Orme-Champagne [3]. Soulanges, à l'Est, où je dois me rendre, est encore loin. 


  A l’Ouest, comme le ciel est fort dégagé et le vent nul, je vois sur la ligne d’horizon le nuage qui s’échappe des tours de refroidissement de la centrale nucléaire de Nogent s/ Seine. 



  J’attaque une longue descente bien grèvée et pas toujours stabilisée en direction de Pringy. Après un arrêt au passage à niveau pour laisser passer un TER, je repasse au-dessus de la Guenelle, avant d’arriver le long de la casse de camions du Plaidoyer [4] à Soulanges.



 Je décide d’aller chercher la longue montée qui passe derrière le lotissement du village [5] puis de continuer vers le Mont Jouy [6] qui domine tout le secteur duquel je venais et vers la direction que j’allais prendre : le Vallon de Bel-Air [7]. 


 Il fait toujours aussi chaud, mais ça ne ne gêne pas. Je profite de la vue pour faire une petite pause ravito, l’eau de mon bidon ne me désaltère pas trop, elle a chauffé, le goût du Pulco chaud n’est pas terrible 😒 ! Mais il faut que je m’hydrate.

 Je vais arriver au-dessus du Vallon de Bel-Air par une montée "qui pique" (8 à 12% 💪), suivie d’une descente courte et rapide 😍. Gros freinage en bas (à plus de 50 km/h) pour ne pas finir dans le champ en face.


 J’arrive le long de la RN44 puis je reprendrai les chemins au milieu des champs. J’ai fait s’envoler de nombreux couples de perdrix qui décollaient en cacabant (c’est le terme) et dans la poussière car les sols sont déjà redevenus bien secs.

 Je vais piquer sur ma droite pour descendre le long de la Nationale et arriver au Moulin de la Chaussée. Passage derrière le village, puis au-dessus de la RN44, puis une nouvelle descente pour arriver au pont sous la route à Omey. Je traverse le village et je vais finir mon parcours par le chemin de halage jusqu'à l'entrée de Pogny.


En résumé, ça donne :

- 36,5 km parcourus
- 2h01 de temps roulé
- 438 m de D+

Petit bonus, mon parcours par "Relive" :  : ICI

Ce mardi soir, c’était déjà l’été, et j’aurai fait une belle sortie.
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Rv(tt) - le 17 mai 2017




mardi 16 mai 2017

la Barjot 2017 (Baudrémont - 55)

  Ce dimanche 14 mai, j’avais décidé de faire un déplacement dans la Meuse pour participer à la Barjot dans le village de Baudrémont (j’y étais déjà venu en 2015 et j’avais bien aimé). C’était ma première rando extérieure de l’année.



  Côté météo, ça s’annonçait pas terrible. Un peu avant que je parte, il pleuvait. Il pleuvra sur la moitié de mon parcours. Mais comme le ciel côté Est avait l’air de se dégager et qu’il faisait doux, j’ai continué jusqu’à Baudrémont. Le soleil a fait une timide apparition lorsque j’arrivais dans le village. Il y avait déjà pas mal de voitures garées le long d’un chemin agricole et devant un hangar. Pas évident d’assurer le stationnement dans un aussi petit village !

  Je me prépare et je vais m’inscrire. On a droit au café-brioche pour l’accueil. Il y a la queue aux inscriptions. Mais pas du côté des pédestres (la rando est mixte). Il serait bon, pour les prochaines fois, d’avoir plus de personnes pour les inscriptions, ça éviterait d’attendre plus d'1/4h pour s’inscrire. Comme en 2015 j’avais fait le 38 et que j'avais trouvé la distance adaptée à mon effort, je m’inscris pour le 40 ! Dommage que sur les plans des parcours affichés, les dénivelés n'étaient pas indiqués !




Ma rando en "relive" : ICI

Je fixe ma plaque de cadre puis je me met en route (les départs sont libres). Le temps est toujours couvert. Après quelques hectomètres sur le goudron et une piste forestière, on entre dans le premier single. Jusqu’au ravito 1, le parcours est plaisant : des singles sympas, de belles montées (on cumule vite de la D+) et qques belles descentes. Le parcours me semble différent d’il y a deux ans. Mais il était annoncé de nouveaux singles. Effectivement, il y en a un qui a été tracé au milieu d’une coupe de bois, devenue clairière, ça tourne, ça monte et ça descend (c'est plaisant) puis on entre dans un grand bois de sapins. 



nb : Je réaliserai une petite vidéo qui sera plus parlante que les impressions d'écran issues de ma caméra.

 Essentiellement axé pilotage. Cette partie est plutôt pas mal. C’est ensuite que ça va se gâter. En effet, une trace a été ouverte (depuis peu semble t’il) dans un bois ayant été éclairci, il y a de nombreux branchages (ça claque dans les rayons), mais surtout le sol ressemble à de la tôle ondulée (les racines qui affleurent ? ), souvent obligé de poser le pied, puis de relancer, ce n’était pas terrible, en plus les sols étaient par endroit bien gras. Heureusement que je roule sur TS en 27.5 ! A noter que mes roues en tubeless ne m'ont pas causé de soucis (même dans les pierriers), contrairement à d'autres participants qui perdaient de l'air sur certaines compressions.

 Puis on attaque une zone de tranchées (en forme de goulets) datant de la 1ère guerre mondiale. Il faut y descendre puis en sortir, par des dévers, sur des sols rendus un peu glissants par les pluies des derniers jours. Ces goulets ayant des angles assez fermés, peu de Vététistes arrive à rester sur la selle. Ca grogne, ça peste autour de moi. On en vient à souvent pousser le VTT et même le tirer pour sortir de ces goulets. C’est à cet endroit que je me ferai rejoindre par Maxime avec qui j’avais souvent roulé l’année passée. 



  J'essaie tant bien que mal d'aller au bout de ce secteur pour tomber sur une côte que seuls les VAE pouvaient passer sur la selle (réflexion d'une vététiste des Baroudeurs de Ligny). Tout le monde était en mode "poussette" et râlait de cette partie de parcours. A priori, on s’en serait bien tous passés. Dans cette côte, c'est Corentin qui me rattrapera (on avait fait connaissance à Ancerville en septembre 2016). 





  Sur l’ensemble du parcours, j'ai trouvé qu'il y avait peu de zones de répit. J’étais toujours en effort, ce qui a fini par me "scier les pattes" et me couper le souffle. Difficile de faire redescendre le cœur. Vue la dénivelée déjà accumulée et le peu de km effectués (moins de 20), j’ai décidé, dès que les panneaux l’indiqueraient, de bifurquer sur le 30 km. Les singles montants suivants sur des sols pas forcément toujours roulants m’ont conforté dans ma décision. Je perdais la notion de plaisir sur cette rando. Ce parcours me semblait très (trop ? ) physique. En 2015, je me souviens que le parcours était exigeant mais cette année, le niveau avait l’air plus élevé. 

  Je me ferai rattraper par Fabrice de Vitry, avec qui j’avais roulé l’an dernier et sur la rando d’Ancerville. Pas content non plus par certaines portions de ce parcours !



















  J’arrive au ravito 2, mais je n’y resterai pas longtemps, il n’y avait plus d’eau (heureusement que j’avais du stock), je mange qques abricots secs et pâtes de fruit. J’en profite pour retirer mes manchettes et mon gilet sans manche car le soleil est enfin là et il fait bon. Peu de temps après m’être remis en route, j’arrive à la bifurcation entre les parcours courts (10, 20, 30) et les longs (40,50). Il me reste encore 10 bons km avant le retour au village. Il y aura encore quelques secteurs costauds puis peu avant la fin, du beau single avec des zones rapides et un peu de pilotage entre les arbres (attention aux touchettes avec mon cintre large de 730 mm). Je ferai une mini pause pour cueillir quelques brins de muguet qui parsemaient les bords d’un single. Et enfin, je retrouve la route en goudron de l’aller par laquelle je vais revenir sur le village. Je reviens à la voiture, j’ai 30 km sur le Garmin mais une D+ de plus de 680 m ! 



  Mon temps roulé est de presque 3h00. Je ne me souviens pas sur une rando avoir effectué, compte-tenu de la distance, une aussi faible moyenne (< 10 km/h). Même au Roc d’Azur, en 2015, sur plus de 40 km (le Roc Altitude), ma moyenne avait été supérieure à 10 km/h !! 



 Compte-tenu du circuit proposé cette année et du côté trop physique (pour moi) de celui-ci, je ne reviendrai pas à Baudrémont l’an prochain. J'ai appris l'humilié en faisant du VTT, cette rando me l'a encore rappelé. Même en ayant choisi le 30 km, et en ayant une condition pas trop pourrie (je fais quand même pas mal de km tout au long de la belle saison), le niveau technique était un peu trop élevé à mon goût.

 Malgré quelques belles portions assez ludiques et des descentes sur lesquelles je pouvais me lâcher, l'enthousiasme d'il y a 2 ans n'était pas au rendez-vous cette année. Dommage !

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RV(tt) - le 16 mai 2017