La météo de ce samedi ressemblait un peu à celle du samedi 10
juillet lors de la sortie que j’avais faite avec Stéphane, c’est à dire couvert,
soleil très timide, températures équivalentes. Par contre, le vent
de SW se ressentait un peu plus.
En
rejoignant Stéphane chez lui, sur le chemin de halage, un coup de
vent récent a couché un arbre qui gêne presque le passage.
Comme
les singles des Mothées ont été enfin nettoyés, nous somme montés
sur le spot pour faire un parcours technique. Effectivement les
traces sont propres, on peut retrouver le plaisir d’y rouler.
Mon
VTT en 29" est à l’aise sur le technique, il passe plutôt
bien, mais le pilote lui, un peu moins. En effet, par 2 fois je vais
taper le casque contre des arbres bas, que j’évite habituellement. La 1ère fois, je ne baisse pas assez la tête, je tape, pas trop fort, au niveau de mon support caméra. La 2
e fois, ce sera à la tempe droite contre un arbre tordu. Ça m’a bien
secoué. Ça m’a renvoyé sur ma gauche et je me coucherai sur la
mousse d’une souche qui m'a fait un bon matelas. Heureusement
que je portais un casque !!! Une faute d'inattention. C'est pas bon de vieillir !!!


On
continue notre tour singles en prenant le chemin qui mène à la
Sapinière. J’ai failli finir au sol car la craie humide de ce
chemin ressemblait à du verglas (Grrrr ! ). Mieux valait ne pas freiner. Et
comme la trace de la sapinière est essentiellement en craie, on a
évité d’aller dans le fond de taille et fait un circuit court.
Petite réflexion sur la suite du parcours. On va aller vers les bois
du Marsonnet en passant par Francheville.
Du
coup, on ira rejoindre le single Sapinière/bois des Renards par le
chemin agricole. On descend ensuite en fond de vallée, à bonne
allure (plus de 61 km/h ! ) avant de remonter le bois des Vaux
Parfonds par le chemin du dessus. Nouvelles descentes un peu plus
loin avant de nous diriger vers Francheville (une à 62 km/h et
l’autre à 53 km/h). Et on arrive aux bois du Marsonnet. Nous
décidons de passer par la piste qui passe au milieu du bois. Premier
constat : le ruisseau est à sec.
Et
grosse surprise un fois le pont du ruisseau passé : le bois de
sapins qui compose le talus est par terre. On ne reconnaît plus
rien. Impossible de retrouver ses repères.
C’est toute la partie
sapins qui a été coupée. Une fois qu’on arrive dans les
feuillus, la trace est de nouveau visible. Il y avait encore un
tracteur "Timber Jack" sur place. On ne voyait plus le
single qui remontait en dévers dans ces sapins ni la grande descente
juste à côté. Quel gâchis ! On a tellement peu de zones
boisées dans nos campagnes et en voilà encore une qui disparaît.

On
continue notre sortie et en entrant dans la trace qui amène à la
source du Marsonnet de Fontaine Bénite, je rate l’entrée et le
temps de faire demi-tour, je tarde à déclencher et je suis tombé
comme une crêpe (bretonne, bien sûr, en souvenir de nos vacances).
Pas de bol (de cidre, breton, bien sûr) aujourd’hui !!!
Au
final, on ne pourra pas y rouler un arbre bloque le single. On pousse
par le chemin jusqu’à la source qui est elle aussi tarie, comme
le reste du ruisseau. On quitte le bois et on remonte sur les chemins
non loin de Marson. On va rapidement se retrouver avec le vent en
face en prenant la direction du SW.
Stéphane préfère qu’on
écourte la sortie, alors on va rallier la pisciculture de Pogny. Je
raccompagnerai Stéphane jusqu’au pont du canal de mon village
avant de rentrer chez moi. Le ciel est menaçant. Il sera couvert
quasiment tout l’après-midi avec même qques gouttes quand on sera
derrière la Sapinière. 20mn après mon retour, tombait une grosse
averse !
J’ai
pu constater que mon Sunn est plutôt pas mal dans les singles. Je
n’ai pas eu de ressenti négatif en comparant avec mon ex 27,5".
---------
RV(tt) - le 7 juillet 2021