bandeau défilant

A LIRE : Mes sorties VTT 2026 - Météo à Pogny

dimanche 23 octobre 2016

Ensemble

  Si les semaines passées, je n’avais pas besoin de trouver la motivation pour aller rouler, ce week-end, ce ne fut pas la même chose.

  En effet, samedi matin, réveil avec du brouillard. Les T° sont bien basses. Jusqu’au-delà de midi, elles n’ont pas dépassé les 8°, le brouillard était toujours là et l’humidité bien présente.

  Le brouillard a fini par se dissiper mais les T° n’ont pas voulu remonter. Du coup, j’ai perdu toute motivation pour sortir le VTT. Tant pis !

  Ce dimanche matin, pas de brouillard, il a gelé au petit matin, les toits étaient légèrement blancs et les pare-brises des voitures givrés. Mais le soleil était là. Et les températures ont rapidement passé les 10° en cours de matinée. Un vent de NE a commencé à se lever avant midi.



  J’étais décidé cet après-midi à aller faire un tour et j’ai entraîné avec moi Christelle. J’ai cherché un parcours qui nous permettrait de ne pas trop subir le vent. Voici le circuit qu’on a fait ensemble.


  On a commencé par un bout du GR14 par le stade de Pogny puis Cheppes la Prairie. En passant le pont sur la Guenelle, j'ai vu la famille de cygnes que je rencontre dans ce coin depuis le printemps. 


  A la sortie du village, petite pause pour ramasser qques noix (pour le 4h de Madame ! ). Ensuite on va "grimper" le Mt Crapaud. Rien de très transcendant puisqu’on va "culminer" à 169 m, en étant partis de 95 m au départ de la maison !


  Le point le plus haut de notre sortie sera atteint lorsque nous rejoindrons l’ancienne voie romaine, au-dessus de Fontaine s/ Coole (174m). C’est d’ailleurs à ce moment qu’on aura la T° la plus élevée (18°). Le ciel était encore à peu près dégagé, mais ça ne durera pas.


  Nous resterons sur cet axe presque jusqu’au bois dit de l’Hôpital, qui avait fort souffert lors de la tempête de 1999. Lorsqu’on a quitté la voie romaine, alors que nous avions bénéficié d’un vent en général plutôt favorable, pour rejoindre Mairy, ce fut plus dur. Vent de face mais heureusement sur un relief à profil généralement descendant. Le thermomètre donnait des signes de fatigue (14°).

  Après la voie SNCF et la Marne sur la route de St Germain, on est allés chercher un bout du GR14. Si Christelle est restée sur le chemin, moi je suis entré dans le single, histoire de m’amuser un peu. Les feuilles mortes commencent à joncher la trace et les racines étaient parfois glissantes, mais le single reste fun.


 Nous resterons tous les deux sur le GR jusqu’au pont du canal de Vésigneul. Les rideaux d’arbres permettant d’être en partie abrités. A Vésigneul, Christelle gardera le chemin de halage et je rentrerai sur Pogny par le single côté Marne. Bien agréable aussi, sachant qu’il y avait longtemps que je ne l’avais pas emprunté. En face du silo, je sors de ma trace, mais pas de Christelle. Je reprends un bout du chemin de halage, elle arrive enfin avec des noix coincées dans le devant de son maillot (complément de son 4h). Pas facile de pédaler dans ces conditions. Je la déleste puis je retourne dans le single pour finir la trace. Dans le sous-bois, je sens la fraîcheur et l’humidité. On rentre à la maison avec moins de 12°, un ciel bien couvert et un vent bien présent. J’ai enduré ma tenue, à peu près la même que samedi dernier, mais avec des manchettes plus épaisses et un corsaire. Il fallait ça. Et à 17h, il s'est mis à pleuvoir.


  On aura fait 33,3 km en 2h et assez peu de dénivelé. Mais ça nous aura permis de prendre l’air, en faisant un peu de sport, ensemble. Et je ne voulais pas commencer dès maintenant ma période d’hibernation.Enfin, la tasse de thé après la douche fut bienvenue !
-----------


      

RV(tt) - le 23 octobre 2016

dimanche 16 octobre 2016

Parcours long mais intérêt un peu limité

  Comme les semaines passées et pour profiter encore ce samedi, d’une météo clémente, je m’étais concocté un parcours long, dans le Perthois gréveux, c’est-à-dire le grand périmètre entre la Vallée de la Marne et les rivières du Perthois : Chée, Saulx, Bruxenelle, secteur duquel on extrait des granulats alluvionnaires (la grève) qui servent en particulier à avoir de beaux chemins agricoles (mais pas seulement). Ce territoire est composé de nombreuses grèvières, transformées une fois l’extraction terminée souvent en plans d’eau de loisirs. Je referme là-dessus ce chapître "Guide foncier sur l’occupation des sols".



  Revenons à ma sortie. Sous un soleil timide sur une bonne moitié du parcours et avec du vent. Mais dans la Marne, c’est devenu tellement commun qu’on finit par composer avec. Mais dans l’ensemble, même si ça soufflait parfois, ça restera gérable.

  Je n’ai pas roulé tout seul. Maxime m’avait contacté dans la matinée, il m’a rejoint à la maison ; on a donc décollé ensemble.


  Toute la première partie nous permettra de cumuler de la dénivelée : les bosses le long de la Nationale, la montée après le Moulin de la Chaussée et d’autres montées jusqu’au-dessus de Gravelines (côté droit puis côté gauche). Ensuite, on ira chercher le GR14 qui nous fera passer à gauche du Mt de Fourche pour arriver à Vitry en Perthois. A partir de là, et jusqu’au retour, ce fut assez plat et même parfois monotone. Je reviendrai sur l’intérêt limité de ce circuit. Je pense que je ne le referai pas. 


  
Par contre, rapidement, nous allons nous salir ainsi que nos VTT. Les quelques pluies tombées cette semaine (et surtout celles de la nuit de vendredi à samedi) ont rendu les chemins parfois bien sales. Les pneus ont vite augmenté leur diamètre. Ce ne fut pas partout le cas mais suffisamment pour que les vélos aient besoin d’un bon nettoyage au retour.


  Nous allons prendre une partie du chemin sur lequel j’étais passé lors de ma récente sortie "vignoble". En cours de route, on bifurque à droite pour récupérer le GR14. Nous ne sommes pas allés bien loin. En effet, pour aller jusqu’au GR, il y a une rivière. Mais pas de pont pour la traverser, c’est un gué et vue la hauteur d’eau, on ne s’y est pas risqués. J’aurais dû zoomer sur la carte lors de la préparation de mon parcours, je l’aurais su ! 

  Alors, nous avons fait demi-tour pour aller chercher le route Merlaut/Plichancourt et de retrouver le GR14 qui est tracé sur le chemin de halage du canal de la Marne au Rhin. 



  Nous passerons Brusson, puis Ponthion. Peu après ce dernier village, on reprendra des chemins souvent herbeux. On avait parfois l’impression de ne pas avancer. Dans les champs et les prairies, il y avait de posées de nombreuse grues cendrées en pleine migration. Il y en avait aussi dans le ciel souvent en formation en V, bien bruyantes. Paraît-il qu’elles seraient un peu en avance sur leur migration, ce qui serait un signe d’un hiver rigoureux. On verra si ça s’avère exact ou non !


  On arrivera alors à Dompremy qui est doté d’une belle halle rénovée et on découvrira à sa sortie un très beau moulin dont la roue à aubes semblait toute neuve.



  Un peu de goudron nous amènera au passage à niveau de la ligne SNCF qui va sur Bar le Duc et Saint Dizier dans un sens et Reims/Brienne le Château dans l’autre, juste à l’entrée de Favresse.



 Et c’est à partir de là que les choses vont se compliquer. On suit le chemin qui longe la voie ferrée, mais au bout d’une paire de km, le chemin s’arrête. Impossible alors de continuer par là notre sortie, il fallait trouver une alternative. Il y avait bien un chemin en face mais ses accès sont fermés, réservés aux personnels de la SNCF. On va donc faire une bonne distance sur la route Favresse/Brusson pour retrouver ensuite des chemins de champs dont un qui va longer le ruisseau le Merlançon. Contrairement aux zones de grandes cultures qu’il y a près de chez moi avec de nombreux chemins, dans le Perthois, ce n’est pas le même usage du sol et les chemins qui desservent des parcelles se finissent bien souvent en cul de sac. C’est d’ailleurs pour ça que depuis Ponthion, on a dû faire souvent des gauches/droites pour trouver le bon itinéraire qui nous amènera à Domprémy (en évitant autant que possible les routes goudronnées).

 Ensuite nous irons chercher le chemin de halage à proximité de Plichancourt. Et on y restera jusqu’à la Chaussée sur Marne, en passant par le pont-canal sur la Saulx à la sortie de Vitry le François. 


la Saulx très large avant sa confluence avec la Marne
  Le long du canal avec l’eau et l’ombre des arbres, il faisait plus frais et surtout plus humide. On avait perdu qques degrés depuis le Perthois. Je n’avais pas regretté d’avoir adopté la même tenue que la semaine dernière : manchettes et gilet sans manche sur le maillot.


  On finira ce parcours par le GR14 pour retrouver un peu de soleil, car depuis le début de l’après-midi, le ciel avait fini par bien se dégager. Avec nos errances notre circuit aura été plus long que prévu, surtout en temps, à chercher les bons chemins, malgré une bonne cadence au retour le long du canal.

Pour résumé cette sortie avec Maxime :
distance : 71,5 km
temps roulé : 4h00
dénivelée : 419 m (bof)


  Mais comme je le disais plus tôt, ce parcours a eu un intérêt limité malgré le fait qu’on soit allés découvrir des communes et un territoire que nous ne connaissions pas. Heureusement que j’ai roulé avec Maxime, sinon, ça aurait été encore plus monotone, on a pu bien discuter tout au long de cet après-midi. Peu de bosses, peu de jolis secteurs avec des points hauts et des endroits intéressants (comme ma sortie de la semaine dernière ou celle de l’étang de Noirlieu, pour mémoire). Ce fut donc plutôt un parcours d’endurance à dominante "foncier" pour, au final, engranger des km, et donc, je ne reviendrais pas sur le coin. J’irai en découvrir d’autres. Mais plus forcément cette année. Je vais refaire des distances "plus sages" en rayonnant autour de chez moi. On verra la saison prochaine.
------------




    

RV(tt) -- le 16 octobre 2016

dimanche 9 octobre 2016

Les étangs d’Herpine

  Un samedi qui ressemblait à celui de la semaine dernière hormis le ciel, plus dégagé, même si ça n’a pas duré et que ça a fini par se dégrader.

  En partant, peu avant 13h15, il faisait plutôt bon et là aussi ça ne durera pas sur toute ma sortie.








  Je suis allé dans une direction diamétralement opposée à celle de la semaine dernière. Du Sud-Ouest, j’ai pris un cap Nord-Est et comme le semaine dernière, avec du vent. Gentil au départ, il a soufflé rapidement plus fort.



  J’y aurai droit, de face, jusqu’à mon point de chute. Axe Marson, contourné par les hauteurs, puis la ferme des Louvetières sur la route de Courtisols, avant d’arriver sur Poix, contourné lui aussi. 

Poix
  Je suis arrivé sur les bords de l’ancienne Voie Romaine Reims/Bar le Duc. Une fois traversée, je voyais au loin le prochain village : Herpont. De petites pauses à répétition m’ont été nécessaires pour faire le point sur mes cartes afin de me repérer. En effet, depuis Poix, je roulais sur des chemins inconnus pour moi.

  Après avoir passé le village par les arrières, je roulerai une paire de km sur le goudron, pour m’arrêter à un de mes premiers objectifs, raison de ma sortie, l’étang de Courgain, sur le ruisseau "le Rouillat", situé le long de la route à mi-chemin entre Herpont et Herpine. Endroit calme et boisé.

l'étang de Courgain



  Ensuite, je me dirigerai vers le hameau d’Herpine, juste à l’entrée je prends sur ma droite et je tombe sur les deux grands étangs d’Herpine : la Grande Goutte et la Petite Goutte. Ces 2 étangs se jetteront d’abord dans le Rouillat qui rejoindra l’Yèvre à Dampierre le Château.



l'étang de la Grande Goutte, côté digue
  Le lieu est magnifique, beaucoup de gibier d’eau : Cols Verts en nombre, poules d’eau, sarcelles mais aussi des cygnes. 






l'étang de la Grande Goutte
  Quelques familles de cygnes se promenaient nonchalamment sur les plans d’eau ; les jeunes, presque aussi grands que les adultes ont encore leur plumage teinté de gris.

famille de cygnes sur l'étang de la Petite Goutte

l'étang de la Petite Goutte

l'étang de la Petite Goutte

  Le soleil était revenu et j’ai pris le temps de profiter de la quiétude des lieux et du moment. J’avais déjà parcouru plus de 37 km, je prenais alors le chemin du retour. A partir de là enfin, le vent allait m’être favorable quasi sur tout le retour.

l'étang de la Petite Goutte
  Je traverserai de nouveau la Voie Romaine, je rencontrerai des chasseurs en pleine battue au petit gibier. L’air embaumait agréablement des odeurs de la moutarde en fleurs, lorsque j’avais un champ à proximité. Je profitais du vent souvent dans le dos pour garder le rythme, les longues côtes à petit pourcentage s’avalaient mieux. Je passerai la ferme de la Favarge puis celle de la Malassise.

le village de Moivre
  En arrivant sur Moivre, je me suis aperçu que le temps était en train de changer sérieusement, un gros nuage (à priori chargé de pluie), se rapprochait. Je me suis demandé si je passerai au travers.

ça va se gâter !!
  J’arrive au Fresne, puis Coupéville et à partir de là, je vais avoir droit à la pluie pendant plus de 10mn. 

  Les T° ont bien dégringolé, passant de 15,5° à 11,5°, alors que j’avais eu des pointes à plus de 18° ! Heureusement que j’avais choisi la bonne tenue !

manchettes et veste sans manches bienvenues
  La pluie m’a lavé les jambes pleines de poussière. Je ferai une pause ravito abrité sous les arbres à St Jean s/ Moivre mais je suis reparti sous les gouttes car l’averse n’était pas encore terminée. J’ai dû attendre Dampierre sur Moivre pour que le nuage s’éloigne et que le soleil revienne mais timidement. Les T° ne remonteront presque pas. Après Francheville, je passerai sous le massif des Mothées avant de revenir sur Pogny par le chemin principal. Sur ma gauche, je voyais le nuage de pluie qui partait vers le Sud Ouest.


  Si je n’ai pas eu de crampes sur mon parcours, c’est dans l’heure qui a suivi mon retour que des douleurs musculaires sont apparues. J’ai supposé que c’était normal compte-tenu du très grand parcours que je venais d’effectuer. Mais la distance en valait la peine au vu du bel endroit que j’ai découvert.


  En effet, ce samedi je venais de réaliser ma plus longue sortie en VTT : 

- distance parcourue : 72,3 km
- temps roulé : 3h51 (+ 23 mn de pauses) soit une belle moyenne de 18,8 km/h.
- D+ : 644 m



  C’est vrai que jusqu’à présent, tous mes parcours longs avaient un but. J’aime bien rouler en me fixant un objectif géographique, qui devient aussi ensuite (mais je ne le vois qu’au retour sur mon GPS) une belle aventure sportive ! C’était donc encore le cas ce samedi !
------------



       
RV(tt) -- le 09 Octobre 2016


dimanche 2 octobre 2016

Long parcours de plaine

 Première sortie du mois d’Octobre (puisque ce samedi,on était le 1er ! ). Et je ne sais pas si c’est le changement de mois, mais la météo avait bien changé depuis ma sortie de mercredi. Finie l’impression d’été indien.

 En effet, il faisait à peine plus de 16° quand j’ai quitté la maison et en plus j’allais subir pendant presque la moitié de mon parcours un fort vent de Sud-Ouest. Et comme en plus sur cette partie, j’ai enchaîné de nombreuses montées (plus ou moins longues, plus ou moins raides), les jambes ont bien travaillé et le parcours ne me laissera que peu de répit (voir graphique). A vrai dire, ce fut même parfois dur et quelque peu éprouvant. Heureusement que j'ai pu profiter d'être (trop peu souvent) abrité par des lignes de bois qui me coupaient alors du vent. Ma sortie est restée quand même du plaisir sachant que j’allais sur des chemins sur lesquels je n’avais pas encore roulé. Le ciel était chargé, j’espérais seulement qu’il ne pleuvrait pas.


 Ce parcours était encore un parcours long. Une fois passée la vallée de la Marne et de la Guenelle, j’ai commencé à monter, d’abord vers le Mt Crapaud, puis les éoliennes des 4 Vallées, je traverserai la RN4 juste avant l’entrée de Coole. 


  J’avais en nouveau point de repère, un pylône radio, point haut de ma sortie. 


  Je ferai un léger détour jusqu’aux abords de la forêt de Vauhalaise (par son extrémité la plus à l’ouest). 


  Le ciel, côté Aube, était bien chargé, la pluie n’était pas loin, à part qques gouttes, j’y échapperai. Je la voyais qui s’éloignait, plus sur le secteur de Vitry le François.



 Il n’y a plus de poussière sur les chemins, avec la pluie qui est tombée dans la nuit de Samedi. Mais ça a engendré une petite pellicule très collante à cause de laquelle, j’ai chargé parfois les pneus et m’a même moucheté.

 Je couperai la route Coole/Sompuis, puis je longerai celle de Sompuis/Soudé jusqu’au village de Soudé.

Je n’étais pas très loin des limites du camp de Mailly. Tout au long de ce parcours, j’aurai vu de nombreux chevreuils (plus d’une vingtaine), broutant dans les champs (trop loin pour faire l’objet d’une photo) ou gambadant dans les champs, bien plus près.



  En arrivant sur Soudé, le ciel commençait doucement à se dégager puis le soleil est (enfin) arrivé plus franchement, lorsque je suis sorti de la vallée de la Soude. Une fois sur les hauteurs, j’ai fait ma pause goûter. Il était juste 16h. J’avais déjà roulé environ 40 km. En plus, depuis Soudé, j’avais, enfin, le vent le plus souvent dans le dos et les T° était remontée à 20°. Ça faisait du bien. Mes jambes allaient pouvoir récupérer.

  J’apercevais un nouveau parc éolien (12 éoliennes en chantier), pas loin de Faux-Vésigneul. 


  Dans les champs, des tracteurs préparaient les semis d’hiver, suivis souvent par de nombreuses mouettes. Plusieurs fois, je suis passé le long de champs de moutarde (engrais vert), très odorants.


  Je sortirai de la vallée de la Coole à Coupetz, puis j’arriverai sur la Voie Romaine au niveau de la station de pompage, avant de descendre vers Mairy s/Marne. Goudron jusqu’à St Germain la Ville, un bout du GR14 (avec le vent presque de face) et une fois à Vésigneul, je remonterai vers la RN44 et je terminerai mon parcours en la longeant, en retrouvant encore le vent. Mais j’étais au bout de mon circuit et Pogny était en vue.


Résumé de cette longue sortie :
Distance parcourue : 67,3 km (tiens, comme samedi dernier ! )
Dénivelée positive : 809 m (la plus importante de ma saison)
Temps roulé 3h49 (+ 8 mn de pauses)


  J’étais bien content de rentrer à la maison. Mes jambes avaient plus que leur dose (au vu de la D+ du jour, c’était un peu compréhensible). Le semaine passée, j’avais eu du vent mais pas aussi fort que ce samedi. Mais bon, ce dimanche matin, j’avais déjà récupéré.


---------



     
RV(tt) -le 2 Octobre 2016